Trio Les Esprits

Trio avec piano

Dès leurs toutes premières rencontres, c’est une véritable amitié musicale qui s’installe entre le pianiste Adam Laloum, la violoniste Mi-sa Yang et le violoncelliste Victor Julien-Laferrière. Cette complicité se confirme lors de leur premier concert en 2009, à la suite duquel ils décident de former le Trio les Esprits.

Parallèlement à une activité individuelle soutenue pour chacun d’eux, Adam Laloum, 1er Prix du Concours Clara Haskil, Victor Julien-Laferrière, 1er Prix du Concours Reine Elisabeth, Mi-sa Yang, 1er Prix du Concours Yehudi Menuhin, s’épanouissent naturellement depuis toujours dans la pratique de la musique de chambre. Tous trois issus du CNSM de Paris, ils y suivent d’ailleurs la formation de musique de chambre dans la classe de Vladimir Mendelssohn.

Ils sont aujourd’hui un des trios les plus demandés de leur génération, et se produisent notamment au Théâtre des Champs Elysées, à l’Auditorium du Louvre, à Piano à Lyon, aux Folles Journées de Nantes et Tokyo, à la Salle Gaveau, au Festival de Sully, au Festival de Toulon, au Festival Solistes à Bagatelle, au Festival Chopin à Paris, au Théâtre de la Criée à Marseille, au Festival Mecklenburg-Vorpommern, au Festival d’Essaouira, au Festival de Menton, au Festival de Deauville, à Zermatt, au Festival des Pianissimes, etc.

Le premier disque du Trio les Esprits parait en janvier 2014 pour le label Mirare, et est consacré aux Trio n°6 de Beethoven et n°3 de Schumann.

Le Trio les Esprits est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis juillet 2012.

Presse

L’intensité du violoncelle de Victor Julien-Laferrière, le violon radieux de Mi-Sa Yang, se mêlent en un équilibre souverain au piano toujours dense, charriant les plus lourds secrets, d’Adam Laloum. Engagement passionné, chant éperdu, finesse exquise maintiennent une incroyable tension, jusqu’au foisonnant mouvement final. Cette exécution mémorable place sans aucun doute Les Esprits parmi les très grands Trios d’aujourd’hui.
Diapason – Bertrand Boissard – 4 mai 2017
Schubert Trio n°2, op.100, Festival de Pâques de Deauville

Cette performance captivante recrée la sensation irrésistible d’un compositeur parviennent à peine à contenir son imagination créatrice, qui est l’essence même de la fin de Schumann.
The Strad, Julian Haylock, Tuesday, 06 May 2014

L’univers complexe de ce trio a rarement été rendu avec un tel discernement et une telle justesse d’analyse.
Diapason, Jean-Michel Molkhou – 2013

 

 


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