Igor Tchetuev

Piano

Igor Tchetuev est né en Ukraine et obtient en 1994, le Premier Prix du Concours International des Jeunes Pianistes Vladimir Krainev, puis remporte en 1998 le Premier Prix du 9ème Concours International de Piano Arthur Rubinstein, à Tel Aviv, où il est également élu « Favori du Public ».

Depuis il est invité par des orchestres tels que l’Orchestre National de France, le Mariinsky Theatre Orchestra, WDR Sinfonieorchester Köln, Luxembourg Philharmonic, Israel Philharmonic Orchestra, Israel Chamber Orchestra, Bern Philharmonic, NDR Hanover, Santa Cecilia Orchestra, Oxford Symphony Orchestra, Orchestre de Bretagne, Dortmund Orchester, New Japan Philharmonic, Miami New World Symphony, Orchestre National de Lille, Stavanger Symphony Orchestra, St. Petersburg Academic Symphony Orchestra.

Il joue sous la direction de chefs tels que Valery Gergiev, Neeme Järvi, Jean-Claude Casadesus, Günther Herbig, Semyon Bychkov, Vladimir Spivakov, Evgueni Svetlanov, Rafael Frubeck de Burgos, Marc Elder, Alexander Dmitriev, Justus Franz, Maxim Chostakovitch, Vladimir Sirenko etc. Il est l’invité de séries telles que le Schleswig-Holstein Festival, Wigmore Hall, Klavier Festival Ruhr, Braunschweig Festival, Festival de la Roque d’Anthéron, Festival Chopin, Festival de Colmar, Festival Piano Passion, Festival d’Hardelot, Festival de Sintra, le Festival Menuhin, Zino Francescatti, Festival de Gstaad, à l’Accademia Filarmonica Romana, etc…

2011/12/13 Igor Tchetuev est l’invité de Orchestre Philharmonique du Luxembourg (Tchaïkovski 1/Günther Herbig), Orchestre National de Montpellier (Tchaikovsky), Orchestre National de Lille (Prokofiev 3/Paul Mann). Il donne le 3ème concerto de Rachmaninov dans le cadre des Folles Journée avec l’Orchestre de Pau et des Pays de Béarn, mais aussi dans le cadre de la Folle Journée au Japon, puis avec l’Orchestre Philharmonique de Marseille.
Il est également le soliste du Saint-Pétersbourg Symphony, du Moscow State Symphony, part en tournée en Allemagne avec le Philharmonique d’Ukraine, et est également en tournée avec le Prague Symphony Orchestra en Grande Bretagne ainsi que pour deux concert à Prague.
Igor Tchetuev accompagne Ferruccio Furlanetto à la Scala de Milan, au Théâtre du Mariinski ainsi qu’au Wiener Staatsoper, il donne son quatrième récital solo à Wigmore Hall, est réinvité au Festival International de Colmar, donne un récital à la Philharmonie de Saint Petersburg, et on le retrouve aussi au Festival de Menton, à l’Auditorium de Dijon où il donne deux récitals, au Festival Chopin à Paris, aux Lisztomanias, au Lille Piano Festival, au Festival de Colmar

Il joue en musique de chambre avec le violoncelliste Xavier Phillips, les violonistes Augustin Dumay, David Grimal, Andrei Bielov, Fanny Clamagirand, le hautboïste Alexei Ogrintchouk, le Quatuor Szymanowski.

Igor Tchetuev a enregistré un disque d’Etudes de Schumann, Chopin, Liszt et Scriabine pour le label Tri-M Classics, les Trois Sonates de Chopin acclamées par la critique pour Ofeo/Harmonia Mundi. Il a également enregistré l’intégrale des sonates de Schnittke (Caro Mitis, Russie) pour lesquelles il a reçu le « Preis der Deutschen Schallplattenkritik » en Allemagne et R10 dans le magasine Classica-Répertoire en France.

Enfin, vient de sortir le cinquième volume de son Intégrale des Sonates de Beethoven (Caro Mitis), encensé par la presse. Chacun de ces volumes a reçu 5 de Diapason.

Presse

Tchetuev a littéralement électrisé le public par un son que Neuhaus, Sofronitsky et Richter auraient reconnu immédiatement. Cette qualité « Russe » indéfinissable dans le medium, un souffle cristallin, des basses parfaitement calibrées, le tout combiné avec une très forte personnalité interprétative. En un mot – glorieux !

Solo recital, Wigmore Hall, London, Tuesday, May 26, 2009
www.classicalsource.com, Rob Pennock

Tranchant comme un laser, assuré sans être agressif, brillant, coloré, structuré sans être prisonnier d’une charpente schématique mais, au contraire, semblant être improvisé, le jeu d’Igor Tchetuev fait éclater la force vitale des œuvres.

Le Monde, Alain Lompech

Autre «tube» finalement pas si fréquent que cela en concert, le Premier concerto (1874) de Tchaïkovski permet au public parisien de découvrir le Russe Igor Tchetuev (né en 1980), qui vient de triompher à Lille dans un excellent Troisième concerto de Prokofiev (voir ici).
(…) il s’impose par la même subtilité de toucher et le même refus de la facilité, du sentimentalisme, de la débauche de décibels, du passage en force et du défi physique permanent, même si, quand il le faut, il fait crépiter les traits et déploie la puissance requise.
Dans des tempi allants, n’abusant pas de la pédale et sans chercher l’originalité à tout prix, il n’en jette pas moins un œil assez neuf sur une partition ô combien fameuse, qui ne fait pas toujours l’objet d’autant d’attention et de nuances: une approche qui trouve à s’exprimer au mieux dans l’Andantino semplice central et, nonobstant un accompagnement qu’on pourra juger sobre ou insuffisamment motivé, n’oublie pas pour autant le panache.

ConcertoNet.com – 07/01/2010
Tchaïkovski : Concerto pour piano n°1 Orchestre National de France / Neeme Järvi

« Dans le Troisième (1921) de Prokofiev, Igor Tchetuev, premier prix au concours Rubinstein de Tel Aviv (1998) fait preuve de la même aisance, mais avec un plus grand sens des nuances et un toucher plus varié: l’Ukrainien ne réduit pas les pages rapides à une démonstration pour broyeur d’ivoire surexcité tout en exaltant le lyrisme et le raffinement des première et quatrième variations du mouvement central et du second thème du finale. L’équilibre entre le soliste et l’orchestre paraît lui aussi plus satisfaisant, d’autant que le chef et les musiciens semblent également mieux inspirés. Tchetuev offre en bis Une tabatière à musique (1893) de Liadov, savoureuse et pleine de (bon) goût. »

ConcertoNet.com – 06/12/2010 – Simon Corley
Prokofiev : Concerto pour pinao n°1 : Orchestre National de Lille / Paul Mann

“Certaines plages sont irrésistibles, par exemple l’Adagio de la Sonate n°8, léger comme un songe et cantabile comme rarement. On apprécie tout particulièrement le galbe de l’Andante de la Sonate n°15, la simplicité du Rondo qui suit ou le côté génialement improvisé du Finale de la Sonate n°24. A la fois inventif et sobre, Tchetuev offre une lecture équilibrée, pleine de tendresse, qui a la pureté d’une approche apollinienne sans en avoir la froideur. »

DIAPASON – mars 2008 Jérôme Bastianelli
Beethoven : Complete piano sonatas vol.2: Beethoven

Dans le Troisième (1921) de Prokofiev, Igor Tchetuev, premier prix au concours Rubinstein de Tel Aviv (1998) fait preuve de la même aisance, mais avec un plus grand sens des nuances et un toucher plus varié: l’Ukrainien ne réduit pas les pages rapides à une démonstration pour broyeur d’ivoire surexcité tout en exaltant le lyrisme et le raffinement des première et quatrième variations du mouvement central et du second thème du finale. L’équilibre entre le soliste et l’orchestre paraît lui aussi plus satisfaisant, d’autant que le chef et les musiciens semblent également mieux inspirés. Tchetuev offre en bis Une tabatière à musique (1893) de Liadov, savoureuse et pleine de (bon) goût.

ConcertoNet.com – 06/12/2010 – Simon Corley
Prokofiev : Concerto pour pinao n°1 : Orchestre National de Lille / Paul Mann

… aujourd’hui, Igor Tchetuev tente une synthèse par une lecture plus homogène. Les jeux de lumière aveuglante et de basses sourdes sont magistralement équilibrés. La partition prend une force peu commune.
… La beauté du piano de Tchetuev, notamment dans le crépitement sonore des deux allegros est saisissante d’expression. Son jeu est à la fois cinglant et profond, répondant, caressant et giflant le clavier. On reste fasciné par cette lecture d’une hauteur de vue impressionnante.
Ajoutons à cette intégrale qui s’impose au sommet de la production pour piano de Schnittke, l’Improvisation et fugue (1965)… La projection du jeu de Tchetuev et son expression du sarcasme dans la fugue sont un régal.

CLASSICA – Mars 2006 – Stéphane Friédrich
CD – Schnittke : Complete piano sonatas – Caro Mitis

Il y a quelque chose d’immédiatement séduisant dans le jeu d’Igor Tchetuev, une chaleur dans le son, une beauté naturelle, un équilibre dans la respiration de la forme. Sur le plan esthétique, ce jeune pianiste ukrainien tend vers l’apollinien sans que son jeu paraisse froid ni désincarné.

Le Monde de la Musique – Juillet-août 2005  – Olivier Bellamy
CD – Chopin : Sonates n°1, 2, 3 – Orféo/Harmonia Mundi

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