Adam Laloum

Piano

Adam a reçu une reconnaissance internationale en remportant tout récemment le 1er Prix du prestigieux concours Clara Haskil et a rejoint la classe Hambourgeoise d’Evgeni Koroliov, Prix Clara Haskil 1977.

En 2011/12/13 Adam Laloum est présent au Festival de Verbier, au Festival de la Roque d’Anthéron, au Klavier Festival Ruhr, à l’Auditorium du Louvres, au Grand Théâtre de Bordeaux, au Grand Théâtre d’Avignon, aux Folles Journées de Nantes, Bilbao, Japon, au Festival de Colmar, au Festival de Menton, au Festival du Périgord Noir, au Corum de Montpellier, au Festival Piano aux Jacobins, au Festival de Zermatt, au Festival de Bad Kissingen, à la Société Chopin de Bern, mais aussi en récital à la Tonhalle de Zürich, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Théâtre de Vevey, au Festival Piano Passion de Saint-Etienne etc…

Il est le soliste de l‘Orchestre Philharmonique de Strasbourg sous la direction de Jesus Lopez Cobos, de l’Ensemble Orchestral de Paris dans le 24ème Concerto de Mozart, mais aussi du 2ème concerto de Brahms avec l’Orchestre National Philharmonique de Russie sous la direction de Ken-David Masur et du Hamburger Symphoniker sous la direction de Muhai Tang.

Né le 25 février 1987, Adam commence le piano à l’âge de dix ans. Il poursuit ses études musicales au Conservatoire de Toulouse avant d’intégrer le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 2002 dans la classe de Michel Béroff. Durant ces années d’études à Paris, il a la chance de travailler avec des personnalités musicales telles que Daria Hovora, Jean Mouillère, Claire Désert, Christian Ivaldi, Ami Flammer ou Vladimir Mendelssohn. Durant sa scolarité, Adam a pu rencontrer dans le cadre de masterclasses des personnalités comme Dmitri Bashkirov ou Paul Badura-Skoda. Il obtient son Diplôme de formation supérieure de piano en juin 2006 et poursuit un cycle de perfectionnement au CNSM de Lyon dans la classe de Géry Moutier, ce qui lui permet de se produire avec orchestre dans le Deuxième Concerto de Brahms avec l’Orchestre du Conservatoire de Lyon sous la direction de Peter Csaba.

Il a eu l’occasion de travailler avec des orchestres tels que l’Orchestre Symphonique de Shenzen (Chine), l’Orchestre de CNSM de Lyon, l‘Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre la Radio de Stuttgart, l’Orchestre Philharmonique de Kiev.

Musicien de chambre passionné il participe à l’Académie Maurice Ravel en septembre 2007 et aborde le grand répertoire avec Jean-Claude Pennetier. Il y remporte le Prix Maurice Ravel qui lui permet de se produire en musique de chambre à Saint-Jean-de-Luz lors du festival de Printemps.

Début 2011 sort son premier CD entièrement consacré à Brahms (MIRARE).

Il est lauréat de la Fondation de France et lauréat boursier de la Fondation Groupe Banque

 

Presse

Adam Laloum, en dépit d’une constitution en apparence fragile et de doigts d’une finesse étonnante, témoigne d’une réserve physique impressionnante. Les orages sous-jacents chez Brahms viennent du creux du silence et se graduent jusqu’au tonnerre, violents mais jamais brutaux. Il fait beau dans ces ténèbres brahmsiennes, et Laloum a su saisir l’exacte tonalité de l’effroi mozartien, si bien caché derrière la délicatesse d’un jeu sans apprêt.
Ces mystères le dépassent peut-être comme ils nous dépassent. Mais ils sont assurément le propre d’un grand artiste et d’un poète.

Le Monde, Renaud Machart – Récital au Festival de Saintes, 2010

S’il peut glisser dans son piano la palette chromatique d’un orchestre et le faire sonner avec la clarté polyphonique d’un quatuor à cordes (merveilleux équilibre entre les deux mains), Laloum utilise surtout son instrument pour écouter au plus près la voix intérieure de Brahms. Le pianiste ne cherche jamais à étonner son auditoire et joue comme d’autres chantent : avec un naturel déconcertant. Voilà sans doute pourquoi il a convaincu le jury du concours Clara Haskil 2009, qui lui attribua le premier prix.

Les Echos, Philippe Venturini – CD Brahms (Mirare) 2010

Adam Laloum donne de ces œuvres une lecture d’une grande intensité, d’une grande retenue, où tout est exprimé avec le ton le plus juste, celui qui va droit au cœur.

Le Comtadin, Ph. Gut – CD Brahms (Mirare) 2010

En effet, quel touché, quel phrasé, quelle sensibilité sans la moindre affectation d’ailleurs…

Le Monde, Renaud Machart – Concours Clara Haskil 2009

Le programme n’est pas des plus fréquents pour un jeune pianiste – 100% Brahms, avec les Klavierstücke de l’Opus 76, les Rhapsodies de l’opus 79 et les Intermezzos de l’opus 117 -, mais on apprécie la simplicité du toucher, l’intensité discrète des sentiments et l’intelligence du tout.

LaLibre.be – CD Brahms (Mirare) 2010

A l’heure des super-solistes, la fragilité est une qualité qu’on éclipse trop facilement. Le jeune pianiste Adam Laloum est un superbe contre-exemple. Le lauréat du dernier Concours Haskil livre un premier disque Brahms qui ose l’intensité dans la douceur, la conviction dans la pudeur.

Le Temps, J.P. – CD Brahms (Mirare) 2010

Le son, somptueux, a des couches de profondeur, de densité d’une variété extraordinaire, que ce soit dans les pièces du jeune (op. 21) ou du vieux (op. 117) Brahms. Ce premier disque est la confirmation d’un talent majeur et rare qui laisse, tout simplement, sans voix.

Le Monde, – CD Brahms (Mirare) 2010

Ses Brahms sont des bijoux à l’expression profonde, à la sonorité somptueuse, où le piano n’oublie pas de chanter avec clarté, de respirer, figurant parfois l’orchestre.

La Marseillaise, Février 2011 – CD Brahms (Mirare) 2010

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