Trio Wanderer

Trio avec piano

Les Wanderer sont des bien nommés. Ce n’est pas sans raison qu’ils se sont ainsi baptisés, mais en hommage à Schubert et par affinité avec le romantisme allemand dont le thème du « voyageur errant » est le leitmotiv. Vagabonds curieux, les musiciens français le sont aussi par leur esprit d’exploration musicale qui les conduit à sillonner les siècles de Haydn à nos jours. Célébré dans la presse internationale pour un jeu d’une extraordinaire sensibilité, une complicité presque télépathique et une parfaite maîtrise instrumentale, le Trio Wanderer est aujourd’hui internationalement reconnu comme une des toutes meilleures formations de musique de chambre.

Créé en 1987 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, le trio se forme auprès de grands maîtres tels Jean-Claude Pennetier, Jean Hubeau, Menahem Pressler du Beaux-Arts Trio et les membres du Quatuor Amadeus. Il remporte le concours ARD de Münich en 1988 et la Fischoff Chamber Music Competition aux Etats-Unis en 1990.

« Wandering Star » (The Strad Magazine), le Trio Wanderer est invité par les plus grandes scènes, Philharmonie de Berlin, Théâtre des Champs-Élysées de Paris, Wigmore Hall de Londres, Teatro Municipal de Rio de Janeiro, Palau de la Musica de Barcelone, Scala de Milan, Grande Salle Tchaïkovski de Moscou, Library of Congress de Washington, Concertgebouw d’Amsterdam, Kioi Hall de Tokyo, Tonhalle de Zürich et dans de prestigieux festivals, Edimbourg, Montreux, Feldkirch, Schleswig Holstein, la Roque d’Anthéron, Stresa, Granada, Osaka, les Folles Journées de Nantes, Rheingau Musiksommer, Schwetzinger Festspiele, et à trois reprises au festival de Salzbourg…

Dans le répertoire de triples et doubles concertos, le trio a joué sous la direction de Yehudi Menuhin, Christopher Hogwood, James Loughran, François-Xavier Roth, Marco Guidarini, Charles Dutoit et James Conlon, avec l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, les orchestres de Toulouse, Nice, Pays de Loire, Montpellier, Liège, Teneriffe, Santiago de Chile, La Coruna, le Radio Symphonie Orchester de Berlin, le Sinfonia Varsovia, le Grazer Philharmoniker Orchester, le Stockholm Chamber Orchestra, le Gürzenich-Orchester de Cologne…

Cette saison, parmi plus de 80 concerts, le Trio Wanderer se produira au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, au Wigmore Hall de Londres, au Gewandhaus de Leipzig, au Rheingau Musiksommer, au Schubertiades Gmbh, au Jeju Music Isle Festival en Corée. Il donnera par ailleurs des concerts aux Pays-Bas, au Danemark, en Suisse, à Taïwan, au Japon, en Allemagne, en Autriche, en Italie. Le Trio Wanderer est invité à jouer au printemps 2011 le Triple Concerto de Beethoven avec l’Orchestre National de Russie sous la direction de Ken David Masur.

Après deux disques pour Sony Classical, le Trio Wanderer débute en 1999 une nouvelle collaboration avec Harmonia Mundi riche à ce jour de neuf enregistrements: les trios de Chausson, Ravel, Haydn, Chostakovitch, Copland, Saint-Saëns, Mendelssohn, Messiaen, l’intégrale des trios de Schubert et de Brahms,  la Truite de Schubert, le Quintette de Hummel et le Triple Concerto de Beethoven avec James Conlon à la direction. En 2005, les deux triples concertos de Martinu avec le Gürzenich-Kölner Philharmoniker dirigé par James Conlon ont été publiés chez Capriccio.

Cette discographie a été maintes fois récompensée par la critique: Choc de l’Année du Monde de la Musique, Critic’s Choice de Gramophone, CD des Monat de Fono Forum, Classical Internet Award, CD of the Month du BBC Music Magazine, Diapason d’Or de l’Année, Midem Classical Award…

En 2009 est publié par Cyprès Record un enregistrement consacré aux des Folksongs de Beethoven, Haydn et Pleyel pour trio et voix, avec le baryton autrichien Wolfgang Holzmair.

Sont ensuite parus un enregistrement pour Universal-Accord dédié au compositeur Thierry Escaich (œuvres de Debussy, Martinu, Escaich et Bartók en compagnie de François Leleux, Emmanuel Pahud et Paul Meyer) suivi d’un autre disque pour Harmonia Mundi, les Quatuors avec piano de Fauré et Antoine Tamestit à l’alto. En Janvier 2011, paraîtra un enregistrement consacré à Smetana et Liszt toujours pour Harmonia Mundi.
Récemment, à l’occasion d’un grand dossier consacré au bicentenaire de la naissance de Mendelssohn, le New York Times a choisi le disque du Trio Wanderer consacré aux trios op. 49 et 66 (Harmonia Mundi) comme enregistrement de référence pour ces deux chefs-d’œuvre.

Outre des enregistrements pour la radio et la télévision (Radio France, BBC, ARD, DSR, Mezzo…) un film documentaire lui a été consacré en 2003 par la chaîne franco-allemande ARTE. Ils ont enfin enregistré  trois émissions ‘Presto’ pour France 2 autour de Schubert, Messiaen et Mendelssohn.

Le Trio Wanderer a reçu en février 2009 pour la troisième fois (précédemment en 1997 et 2000) la Victoires de la Musique du meilleur ensemble instrumental de l’année.

Jean-Marc Phillips-Varjabédian joue sur un violon de Petrus GUARNERIUS (Venise 1748).
Raphaël Pidoux joue sur un violoncelle de Goffredo CAPPA (Saluzzo 1680)

Presse

(…) On ne fait pas mieux actuellement en matière de trio. Homogénéité, sonorité originale, jeu très « physique », approche très libre du répertoire, le Trio Wanderer a su s’imposer au fil des ans.

Le Monde (France)

(…) Wandering Stars – Il était tout de suite évident que le récital du Trio Wanderer à Wigmore Hall serait exceptionnel. Aucun artiste ce mois-ci n’a réussi à capter l’essence de la musique comme cet ensemble français; cela en dit long sur la qualité de leur prestation. – Ils ont une sensibilité musicale proche de la télépathie. -Ce qui est si impressionnant, c’est leur maîtrise du panorama émotionnel de la musique. En bref une expérience grandiose.

The Strad (Royaume-Uni)

(…) Le tumultueux trio n°1 en ré mineur de Mendelssohn  est depuis longtemps une des œuvres les plus populaires de la musique de chambre. En conséquence de quoi, on ne manque d’enregistrements, même par des formations de circonstance. Peu atteignent le parfait équilibre entre les instruments réalisé par le Trio Wanderer dans le disqqe de 2007, qui inclus aussi une lecture irrésistible du trio N°2  en do mineur. Le jeu du Trio Wanderer dans le scherzo démoniaque du second vous tiendra en haleine jusqu’au bout.

New York Times (USA)

(…) La Grande Visite – La visite du Trio Wanderer à Montréal était attendue. Les musiciens n’ont pas déçu. Si au disque tout, ou presque, est possible, le concert ne trompe pas. Dès la première attaque de chacun dans le 1er Trio de Mendelssohn qui ouvre la soirée, on se rend compte que la qualité du son est la première qualité du Trio Wanderer. Les attaques sont fines et nettes; rien n’est passé en force. La musique du Trio Wanderer est à la fois affirmée et délicate: l’agitato du premier volet de Mendelssohn n’est pas surjoué, l’Andante est d’une expressivité très fluide, le Scherzo vraiment leggiero, le Finale déborde d’une passion pourtant maîtrisée.

Le Devoir (Canada)

(…) Leur maîtrise est fascinante. La façon dont les musiciens dessinent les lignes, le degré d’intensité, le contrôle des dynamiques, la manière dont ils soulignent ou laissent passer les voix sans que cela nuise à l’ensemble, et par-dessus tout leur capacité à rendre à la musique sa respiration propre : le résultat est un véritable miracle !

Salzburger Nachrichten (Festival de Salzbourg – Autriche)

(…) Les Wanderer nous entrainent dans un tourbillon émotionnel grisant, avec un merveilleux sens du dialogue dans les mouvements rapides et un sentiment d’émerveillement prenant dans les mouvements lents sublimes et lyriques de Schubert. Les trois interprètes sont des musiciens exceptionnels.

The Times (Royaume-Uni)

(…) Les qualités du Trio furent tout de suite évidentes: un piano à l’énergie entraînante, un violon magnifique, intense et lyrique et un violoncelle à la sonorité pleine de profondeur. Les autres facettes marquantes de leur jeu étaient une clarté toute française et une légèreté aérienne.

Nürnberg Zeitung (Allemagne)

(…) Jean-Marc Phillips est un magnifique violoniste, racé, sobre et d’une virtuosité naturelle. Raphaël Pidoux est un superbe violoncelliste, à la sonorité chaude, émouvante et d’un vrai lyrisme. Quant à Vincent Coq, il fait preuve tout à la fois d’une musicalité totale et d’une technique éblouissante: trois complices dont les coeurs battent à l’unisson.

Le Figaro (France)

(…) Dans la Stephanensaal de Graz, ils ont démontré une technique remarquable, une richesse sonore exceptionnelle à travers des interprétations à la fois intenses et pleines d’esprit. Une simplicité juste, une inspiration sans cesse renouvelée et des dynamiques finement graduées se dégageaient de leur jeu. Une soirée grandiose.

Neue Zeit(Autriche)

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